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Ce qu'il reste de nous
Coles
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Ce qu'il reste de nous in Ottawa, ON
By None
Current price: $12.00


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Size: Paperback
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Ce qu’il reste de nous, se présente comme une longue méditation sur ce moment, inévitable entre tous, qui amène chacun à se remettre en question quand l’univers qu’on s’est créé, le monde dans lequel on baigne, qu’il soit intérieur ou extérieur, est devenu une pièce de théâtre ou un scénario de film à la mise en scène convenue, comme « à Cannes qui se répète d’avance ». Alors « nous cherchons ce qui reste de la scène dans le regard des autres nous cherchons ce qui reste de nous sur la peau de l’autre nous cherchons notre chambre dans le décor qui reste ». Les poèmes de Ce qu’il reste de nous, écrits d’un seul souffle, dirait-on, posent, par taches, des images de l’intimité sur les images du dehors; ils font surgir petit à petit, au fil de leur déroulement, comme un solo de musique intérieure avec citations (littéraires) à l’appui « … comme une coulée de rouille / un bémol sur le gain/ la perte d’une larme/ une note sur les organes vitaux ». Alors, avant de se remettre en marche, il faut se rappeler qu’«un peu de nous meurt dans le déplacement des meubles ». C’est dans la sobriété d’une poésie toute en nuances que Stéphane Despatie nous appelle à retrouver l’amour « au milieu des trop nombreux monologues déguisés en conversations ».
Ce qu’il reste de nous, se présente comme une longue méditation sur ce moment, inévitable entre tous, qui amène chacun à se remettre en question quand l’univers qu’on s’est créé, le monde dans lequel on baigne, qu’il soit intérieur ou extérieur, est devenu une pièce de théâtre ou un scénario de film à la mise en scène convenue, comme « à Cannes qui se répète d’avance ». Alors « nous cherchons ce qui reste de la scène dans le regard des autres nous cherchons ce qui reste de nous sur la peau de l’autre nous cherchons notre chambre dans le décor qui reste ». Les poèmes de Ce qu’il reste de nous, écrits d’un seul souffle, dirait-on, posent, par taches, des images de l’intimité sur les images du dehors; ils font surgir petit à petit, au fil de leur déroulement, comme un solo de musique intérieure avec citations (littéraires) à l’appui « … comme une coulée de rouille / un bémol sur le gain/ la perte d’une larme/ une note sur les organes vitaux ». Alors, avant de se remettre en marche, il faut se rappeler qu’«un peu de nous meurt dans le déplacement des meubles ». C’est dans la sobriété d’une poésie toute en nuances que Stéphane Despatie nous appelle à retrouver l’amour « au milieu des trop nombreux monologues déguisés en conversations ».

















