
Give the Gift of Choice!
Too many options? Treat your friends and family to their favourite stores with a Bayshore Shopping Centre gift card, redeemable at participating retailers throughout the centre. Click below to purchase yours today!Purchase HereHome
Dieu est une sphère: La métaphore d’Alain de Lille à Vincent de Beauveais et ses traducteurs
Coles
Loading Inventory...
Dieu est une sphère: La métaphore d’Alain de Lille à Vincent de Beauveais et ses traducteurs in Ottawa, ON
By None
Current price: $13.99


By None
Dieu est une sphère: La métaphore d’Alain de Lille à Vincent de Beauveais et ses traducteurs in Ottawa, ON
Current price: $13.99
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Coles
Au Moyen Age, nombre de métaphores circulaient à propos de Dieu. Mais peu ont été aussi répandues et aussi décriées que l’identification de l’Etre suprême à une sphère « dont le centre est partout, la circonférence nulle part ». Ce livre suit les méandres de cette histoire au xiiie siècle telle qu’on ne l’a pas encore vue : à la fois littéraire (Jean de Meun), théologique (Alain de Lille) et scientifique (Vincent de Beauvais) ; latine et vernaculaire. Il questionne sa provenance, ses liens avec la philosophie antique et la rhétorique, ainsi que les concepts de nature et d’infini. Grâce à des analyses détaillées de textes encore mal connus, tels que les traductions et abrégés en moyen français du Speculum maius, l’ouvrage aboutit au constat d’une richesse irréductible et, en même temps, au refus de voir dans cette micro-histoire une linéarité, voire même une progression.
Au Moyen Age, nombre de métaphores circulaient à propos de Dieu. Mais peu ont été aussi répandues et aussi décriées que l’identification de l’Etre suprême à une sphère « dont le centre est partout, la circonférence nulle part ». Ce livre suit les méandres de cette histoire au xiiie siècle telle qu’on ne l’a pas encore vue : à la fois littéraire (Jean de Meun), théologique (Alain de Lille) et scientifique (Vincent de Beauvais) ; latine et vernaculaire. Il questionne sa provenance, ses liens avec la philosophie antique et la rhétorique, ainsi que les concepts de nature et d’infini. Grâce à des analyses détaillées de textes encore mal connus, tels que les traductions et abrégés en moyen français du Speculum maius, l’ouvrage aboutit au constat d’une richesse irréductible et, en même temps, au refus de voir dans cette micro-histoire une linéarité, voire même une progression.

















