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Discours sur la première décade de Tite-Live
Coles
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Discours sur la première décade de Tite-Live in Ottawa, ON
By None
Current price: $16.99


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« Les Discours sont une œuvre d’un intérêt exceptionnel. C’est en celle-ci plus encore que dans Le Prince qu’on peut trouver la marque d’une fondation de la pensée politique moderne, la matière privilégiée d’une réflexion sur l’histoire et la politique. » Claude Lefort, extrait de la préface. Écrits entre 1513 et 1519, les Discours se présentent, extérieurement, comme un commentaire de Tite-Live. Ils sont l’œuvre la plus puissante de Machiavel et tirent leur force d’une pensée qui, ayant comme point de départ l’intérêt de l’État, en analyse ses tenants : le prince, le peuple, les institutions, les lois, l’éducation et la religion. Leo Strauss, un des grands philosophes politiques de notre temps, faisait remarquer qu’une des originalités de Machiavel avait été de définir la politique à partir des situations extrêmes, contrairement aux Anciens qui préconisaient de le faire en fonction des situations normales, en fonction du bien souvent possible et non du mal parfois nécessaire. Les temps que nous traversons n’étant malheureusement pas exempts de situations extrêmes, il ne faut pas écarter la lecture de Machiavel et son intérêt pour des circonstances historiques concrètes. Autrement dit, comme l’exposait Raymond Aron, ne pas s’écarter de ce qui reste, peut-être pour Machiavel, en tout cas pour nous, essentiel, c’est-à-dire les cas de conscience.
« Les Discours sont une œuvre d’un intérêt exceptionnel. C’est en celle-ci plus encore que dans Le Prince qu’on peut trouver la marque d’une fondation de la pensée politique moderne, la matière privilégiée d’une réflexion sur l’histoire et la politique. » Claude Lefort, extrait de la préface. Écrits entre 1513 et 1519, les Discours se présentent, extérieurement, comme un commentaire de Tite-Live. Ils sont l’œuvre la plus puissante de Machiavel et tirent leur force d’une pensée qui, ayant comme point de départ l’intérêt de l’État, en analyse ses tenants : le prince, le peuple, les institutions, les lois, l’éducation et la religion. Leo Strauss, un des grands philosophes politiques de notre temps, faisait remarquer qu’une des originalités de Machiavel avait été de définir la politique à partir des situations extrêmes, contrairement aux Anciens qui préconisaient de le faire en fonction des situations normales, en fonction du bien souvent possible et non du mal parfois nécessaire. Les temps que nous traversons n’étant malheureusement pas exempts de situations extrêmes, il ne faut pas écarter la lecture de Machiavel et son intérêt pour des circonstances historiques concrètes. Autrement dit, comme l’exposait Raymond Aron, ne pas s’écarter de ce qui reste, peut-être pour Machiavel, en tout cas pour nous, essentiel, c’est-à-dire les cas de conscience.


















