
Give the Gift of Choice!
Too many options? Treat your friends and family to their favourite stores with a Bayshore Shopping Centre gift card, redeemable at participating retailers throughout the centre. Click below to purchase yours today!Purchase HereHome
Hannibal
Coles
Loading Inventory...
Hannibal in Ottawa, ON
Current price: $11.99


Hannibal in Ottawa, ON
Current price: $11.99
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Coles
Un buste d’Hannibal trouvé à Volubilis et des monnaies à son effigie, détruisent la légende qui fit du chef carthaginois de la seconde guerre Punique, la brute décrite par les Romains, ses ennemis. Hannibal, le vainqueur de la Trébie, du lac Trasimène et de Cannes, qui partit d’Espagne avec ses légions et ses éléphants pour envahir l’Italie, était — en 218 avant Jésus-Christ quand il quitta Carthagène — un homme de vingt-six ans, grand, fort, au visage d’une grâce un peu molle, dont les yeux lançaient une flamme menaçante sous un front têtu. Le « cyclope » dont parle Juvénal, c’est bien lui, mais plus tard, lorsqu’une ophtalmie contractée en Étrurie lui fit perdre un œil. L’Hannibal de M.G. Charles-Picard n’est pas seulement le portrait haut en relief de ce Barcide aventureux, mais aussi — avec une grande somme de connaissances — le tableau de l’atmosphère complexe des deux grandes guerres Puniques, où Carthage et Rome se disputèrent l’hégémonie méditerranéenne. La seconde guerre, qui dura de 219 à 201 avant Jésus-Christ, fut une guerre d’usure, qui s’acheva lorsque Scipion porta le combat en Afrique. Hannibal, à la tête de troupes rassemblées en hâte, fut vaincu à Zama, dans l’été de 202, et s’enfuit. Il se réfugia en Bithynie, auprès du roi à qui il offrit ses services mais, trahi par lui et sur le point d’être livré aux Romains, il s’empoisonna en 183 avant Jésus-Christ. Le fils d’Amilcar avait alors soixante-trois ans. Au terme de ce livre, synthèse de tout ce qui a été écrit et découvert sur Hannibal, on ne peut que poser la question : et si Tite-Live et Polybe avaient menti ?
Un buste d’Hannibal trouvé à Volubilis et des monnaies à son effigie, détruisent la légende qui fit du chef carthaginois de la seconde guerre Punique, la brute décrite par les Romains, ses ennemis. Hannibal, le vainqueur de la Trébie, du lac Trasimène et de Cannes, qui partit d’Espagne avec ses légions et ses éléphants pour envahir l’Italie, était — en 218 avant Jésus-Christ quand il quitta Carthagène — un homme de vingt-six ans, grand, fort, au visage d’une grâce un peu molle, dont les yeux lançaient une flamme menaçante sous un front têtu. Le « cyclope » dont parle Juvénal, c’est bien lui, mais plus tard, lorsqu’une ophtalmie contractée en Étrurie lui fit perdre un œil. L’Hannibal de M.G. Charles-Picard n’est pas seulement le portrait haut en relief de ce Barcide aventureux, mais aussi — avec une grande somme de connaissances — le tableau de l’atmosphère complexe des deux grandes guerres Puniques, où Carthage et Rome se disputèrent l’hégémonie méditerranéenne. La seconde guerre, qui dura de 219 à 201 avant Jésus-Christ, fut une guerre d’usure, qui s’acheva lorsque Scipion porta le combat en Afrique. Hannibal, à la tête de troupes rassemblées en hâte, fut vaincu à Zama, dans l’été de 202, et s’enfuit. Il se réfugia en Bithynie, auprès du roi à qui il offrit ses services mais, trahi par lui et sur le point d’être livré aux Romains, il s’empoisonna en 183 avant Jésus-Christ. Le fils d’Amilcar avait alors soixante-trois ans. Au terme de ce livre, synthèse de tout ce qui a été écrit et découvert sur Hannibal, on ne peut que poser la question : et si Tite-Live et Polybe avaient menti ?

















