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la vie, mort, hier et aujourd'hui : vitalité, mortalité, éternité: éternité
Coles
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la vie, mort, hier et aujourd'hui : vitalité, mortalité, éternité: éternité in Ottawa, ON
Current price: $22.00


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Comment et pourquoi raconter l’histoire de la mort? Dans une nouvelle édition de son ouvrage Mourir hier et aujourd’hui : de la mort chrétienne dans la campagne québécoise au xixe siècle à la mort technicisée dans la cité sans Dieu , paru en 1987, l’historien Serge Gagnon revient sur ce thème essentiel, à l’heure où une gérontocratie douce s’incruste dans nos sociétés vieillissantes, où l’on vit la mort de manière plus discrète que jamais. Il est important de comprendre comment et à quel rythme s’est transformé notre rapport à la fin de vie, comment nous sommes passés d’une société où la vie était sacrée, reproduite en surabondance, et devait s’épanouir dans l’au-delà, à un monde où il est permis d’y mettre un terme sans faire mine d’espérer qu’il existe peut-être une vie après celle que nous devons quitter au terme de souffrances physiques et mentales parfois jugées si intenses ou si absurdes qu’elles suscitent une demande de réduire la durée de l’anéantissement.
Comment et pourquoi raconter l’histoire de la mort? Dans une nouvelle édition de son ouvrage Mourir hier et aujourd’hui : de la mort chrétienne dans la campagne québécoise au xixe siècle à la mort technicisée dans la cité sans Dieu , paru en 1987, l’historien Serge Gagnon revient sur ce thème essentiel, à l’heure où une gérontocratie douce s’incruste dans nos sociétés vieillissantes, où l’on vit la mort de manière plus discrète que jamais. Il est important de comprendre comment et à quel rythme s’est transformé notre rapport à la fin de vie, comment nous sommes passés d’une société où la vie était sacrée, reproduite en surabondance, et devait s’épanouir dans l’au-delà, à un monde où il est permis d’y mettre un terme sans faire mine d’espérer qu’il existe peut-être une vie après celle que nous devons quitter au terme de souffrances physiques et mentales parfois jugées si intenses ou si absurdes qu’elles suscitent une demande de réduire la durée de l’anéantissement.


















