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L'Affaire Lerouge: (Edition Intégrale - Version Entièrement Illustrée)
Coles
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L'Affaire Lerouge: (Edition Intégrale - Version Entièrement Illustrée) in Ottawa, ON
Current price: $4.82


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L’Affaire Lerouge (Edition Intégrale - Version Entièrement Illustrée)
*Inclus une courte biographie d'Émile Gaboriau
Résumé : Une femme d’une cinquantaine d’années, la veuve Lerouge, est retrouvée sauvagement assassinée dans sa maison. Tous les indices conduisent à un jeune homme de bonne famille : les preuves matérielles sont accablantes. L’assassin paraît tout désigné et l’affaire bouclée, quand le doute s’immisce dans l’esprit de l’un des enquêteurs, le père Tabaret. Certains faits le poussent à envisager le meurtre sous un autre angle, et ses découvertes réserveront bien des surprises aux lecteurs.
Inspirée d’une affaire criminelle qui défraya la chronique, L’Affaire Lerouge est le premier roman « judiciaire » français. Son auteur, Émile Gaboriau, élabore une intrigue policière à la construction astucieuse, doublée d’une histoire amoureuse.
L'Affaire Lerouge est la plus célèbre des œuvres du romancier français Émile Gaboriau. Elle est considérée comme une œuvre majeure du genre policier.
Extrait : Deux ans auparavant, au commencement de 1860, la femme Lerouge était arrivée à Bougival avec une grande voiture de déménagement pleine de meubles, de linge et d’effets. Elle était descendue dans une auberge, manifestant l’intention de se fixer dans les environs, et aussitôt s’était mise en quête d’une maison. Ayant trouvé celle-ci à son gré, elle l’avait louée sans marchander, moyennant 320 francs payables par semestre et d’avance, mais n’avait pas consenti à signer de bail.
La maison louée, elle s’y était installée le jour même et avait dépensé une centaine de francs en réparations. C’était une femme de 54 ou 55 ans, bien conservée, forte, et d’une santé excellente. Nul ne savait pourquoi elle avait choisi pour s’établir un pays où elle ne connaissait absolument personne. On la supposait Normande, parce que souvent, le matin, on l’avait aperçue coiffée d’un bonnet de coton. Cette coiffure de nuit ne l’empêchait pas d’être très-coquette le jour. Elle portait d’ordinaire de très-jolies robes, mettait force rubans à ses bonnets, et se couvrait de bijoux comme une chapelle. Sans doute, elle avait habité la côte, car la mer et les navires revenaient sans cesse dans ses conversations.
L’Affaire Lerouge (Edition Intégrale - Version Entièrement Illustrée)
*Inclus une courte biographie d'Émile Gaboriau
Résumé : Une femme d’une cinquantaine d’années, la veuve Lerouge, est retrouvée sauvagement assassinée dans sa maison. Tous les indices conduisent à un jeune homme de bonne famille : les preuves matérielles sont accablantes. L’assassin paraît tout désigné et l’affaire bouclée, quand le doute s’immisce dans l’esprit de l’un des enquêteurs, le père Tabaret. Certains faits le poussent à envisager le meurtre sous un autre angle, et ses découvertes réserveront bien des surprises aux lecteurs.
Inspirée d’une affaire criminelle qui défraya la chronique, L’Affaire Lerouge est le premier roman « judiciaire » français. Son auteur, Émile Gaboriau, élabore une intrigue policière à la construction astucieuse, doublée d’une histoire amoureuse.
L'Affaire Lerouge est la plus célèbre des œuvres du romancier français Émile Gaboriau. Elle est considérée comme une œuvre majeure du genre policier.
Extrait : Deux ans auparavant, au commencement de 1860, la femme Lerouge était arrivée à Bougival avec une grande voiture de déménagement pleine de meubles, de linge et d’effets. Elle était descendue dans une auberge, manifestant l’intention de se fixer dans les environs, et aussitôt s’était mise en quête d’une maison. Ayant trouvé celle-ci à son gré, elle l’avait louée sans marchander, moyennant 320 francs payables par semestre et d’avance, mais n’avait pas consenti à signer de bail.
La maison louée, elle s’y était installée le jour même et avait dépensé une centaine de francs en réparations. C’était une femme de 54 ou 55 ans, bien conservée, forte, et d’une santé excellente. Nul ne savait pourquoi elle avait choisi pour s’établir un pays où elle ne connaissait absolument personne. On la supposait Normande, parce que souvent, le matin, on l’avait aperçue coiffée d’un bonnet de coton. Cette coiffure de nuit ne l’empêchait pas d’être très-coquette le jour. Elle portait d’ordinaire de très-jolies robes, mettait force rubans à ses bonnets, et se couvrait de bijoux comme une chapelle. Sans doute, elle avait habité la côte, car la mer et les navires revenaient sans cesse dans ses conversations.

















