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Coles Le dernier temps at Bayshore Shopping Centre in Ottawa, ON
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Ils sont non-violents. Ils peuvent lire dans les pensées.
Ils sont de trop. Ils doivent mourir.
J’ai écrit « Le Dernier Temps » après avoir vu l’épisode de la marche du sel en Inde, magnifiée dans le film « Gandhi » de Richard Attenbourough. Je me suis demandé si une attitude non-violente était encore possible dans notre monde. Mon interrogation portait aussi sur la capacité de chacun à affronter des événements dont l’ampleur le dépasse.
La « grande histoire » est celle des Errants, peuple non-violent, capable de lire dans les pensées. Ils reviennent sur leur monde. Mais il a changé. Et ils sont de trop.
La « petite histoire » est la romance entre Joar, anthropologue envoyé pour les étudier, et Phéelle, jeune femme aux capacités si singulières.
Mais la petite histoire est peut-être la grande.
Les Errants, peuple nomade issu de la diaspora terrienne, reviennent sur leur planète d’accueil, transformée entre-temps en base industrielle. Un anthropologue est envoyé pour sonder leurs intentions. Sa rencontre avec une jeune autochtone bouscule ses convictions. Il découvre une communauté différente de toutes celles qu’il a étudiées jusque-là. Non-violents, poètes, les Errants s’exercent depuis des générations à élargir leur champ de conscience et sont capables de lire dans les pensées. Mais leur monde a changé et les Errants sont de trop.
Pour autant, j’ai souhaité beaucoup de douceur dans ce récit. L’anthropologue va découvrir des expériences extra-sensorielles nouvelles. Sa romance défendue, au vu de ses principes, va l’ouvrir à des émotions et à des voyages inattendus.
Le choix d’un monde futuriste est un prétexte. Les droits des peuples à disposer d’eux-mêmes, à la différence, à habiter un monde où les intérêts économiques ne sont pas rois, sont des combats d’aujourd’hui.
Ce récit relève du conte. Il est sans illusion et sans concession. Il est dédié à tous ceux qui veulent croire en leurs forces intérieures, en leurs capacités ou pas d’influer la marche du monde, en un « ailleurs ». Surtout pas aux seuls fans d’anticipation.
Jean K. Saintfort
Ils sont non-violents. Ils peuvent lire dans les pensées.
Ils sont de trop. Ils doivent mourir.
J’ai écrit « Le Dernier Temps » après avoir vu l’épisode de la marche du sel en Inde, magnifiée dans le film « Gandhi » de Richard Attenbourough. Je me suis demandé si une attitude non-violente était encore possible dans notre monde. Mon interrogation portait aussi sur la capacité de chacun à affronter des événements dont l’ampleur le dépasse.
La « grande histoire » est celle des Errants, peuple non-violent, capable de lire dans les pensées. Ils reviennent sur leur monde. Mais il a changé. Et ils sont de trop.
La « petite histoire » est la romance entre Joar, anthropologue envoyé pour les étudier, et Phéelle, jeune femme aux capacités si singulières.
Mais la petite histoire est peut-être la grande.
Les Errants, peuple nomade issu de la diaspora terrienne, reviennent sur leur planète d’accueil, transformée entre-temps en base industrielle. Un anthropologue est envoyé pour sonder leurs intentions. Sa rencontre avec une jeune autochtone bouscule ses convictions. Il découvre une communauté différente de toutes celles qu’il a étudiées jusque-là. Non-violents, poètes, les Errants s’exercent depuis des générations à élargir leur champ de conscience et sont capables de lire dans les pensées. Mais leur monde a changé et les Errants sont de trop.
Pour autant, j’ai souhaité beaucoup de douceur dans ce récit. L’anthropologue va découvrir des expériences extra-sensorielles nouvelles. Sa romance défendue, au vu de ses principes, va l’ouvrir à des émotions et à des voyages inattendus.
Le choix d’un monde futuriste est un prétexte. Les droits des peuples à disposer d’eux-mêmes, à la différence, à habiter un monde où les intérêts économiques ne sont pas rois, sont des combats d’aujourd’hui.
Ce récit relève du conte. Il est sans illusion et sans concession. Il est dédié à tous ceux qui veulent croire en leurs forces intérieures, en leurs capacités ou pas d’influer la marche du monde, en un « ailleurs ». Surtout pas aux seuls fans d’anticipation.
Jean K. Saintfort
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