
Give the Gift of Choice!
Too many options? Treat your friends and family to their favourite stores with a Bayshore Shopping Centre gift card, redeemable at participating retailers throughout the centre. Click below to purchase yours today!Purchase HereHome
L’écriture: lien de mère à fille chez Jeanne Hyvrard, Chantal Chawaf, et Annie Ernaux
Coles
Loading Inventory...
L’écriture: lien de mère à fille chez Jeanne Hyvrard, Chantal Chawaf, et Annie Ernaux in Ottawa, ON
By None
Current price: $193.95


By None
L’écriture: lien de mère à fille chez Jeanne Hyvrard, Chantal Chawaf, et Annie Ernaux in Ottawa, ON
Current price: $193.95
Loading Inventory...
Size: Paperback
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Coles
Le but de ce livre est d’examiner les œuvres de trois auteures contemporaines dont le lien à la mère est à l’origine de leur désir d’écrire. Jeanne Hyvrard, professeur d’économie politique, se place sur un plan socio-économique mais le rapport pénible avec sa mère se manifeste dans son texte autobiographique La jeune morte en robe de dentelle . Par contre dans ses autres ouvrages, le terme “mère” prend une ampleur plus métaphorique et philosophique et Hyvrard développe ce qu’elle appelle une pensée-corps. Chantal Chawaf, née d’une mère agonisante, tente de se rattacher à elle en luttant pour la préservation du féminin. Elle crée une langue poétique et sensorielle où les sonorités et les métaphores tentent d’évoquer les perceptions ressenties par l’enfant dans l’intra-utérin. Annie Ernaux, de souche prolétaire mais professeur de Lettres et dont la mère est la femme qui a le plus compté pour elle, avoue avoir écrit pour lui plaire. Elle utilise une langue hybride qui mêle l’oral à l’écrit et relie son expérience personnelle à celle de toute une classe sociale. Hyvrard, Chawaf et Ernaux développent à travers leurs ouvrages une identité et une écriture qui mettent en relief l’importance de la mère. Elle est non seulement source de vie mais ce qui en elles les pousse à vouloir contribuer à la formation d’un monde meilleur.
Le but de ce livre est d’examiner les œuvres de trois auteures contemporaines dont le lien à la mère est à l’origine de leur désir d’écrire. Jeanne Hyvrard, professeur d’économie politique, se place sur un plan socio-économique mais le rapport pénible avec sa mère se manifeste dans son texte autobiographique La jeune morte en robe de dentelle . Par contre dans ses autres ouvrages, le terme “mère” prend une ampleur plus métaphorique et philosophique et Hyvrard développe ce qu’elle appelle une pensée-corps. Chantal Chawaf, née d’une mère agonisante, tente de se rattacher à elle en luttant pour la préservation du féminin. Elle crée une langue poétique et sensorielle où les sonorités et les métaphores tentent d’évoquer les perceptions ressenties par l’enfant dans l’intra-utérin. Annie Ernaux, de souche prolétaire mais professeur de Lettres et dont la mère est la femme qui a le plus compté pour elle, avoue avoir écrit pour lui plaire. Elle utilise une langue hybride qui mêle l’oral à l’écrit et relie son expérience personnelle à celle de toute une classe sociale. Hyvrard, Chawaf et Ernaux développent à travers leurs ouvrages une identité et une écriture qui mettent en relief l’importance de la mère. Elle est non seulement source de vie mais ce qui en elles les pousse à vouloir contribuer à la formation d’un monde meilleur.

















