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Les Douze Dames de Rhétorique
Coles
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Les Douze Dames de Rhétorique in Ottawa, ON
By None
Current price: $43.99


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Les Douze Dames de Rhétorique, composé en 1463, se présente comme un échange épistolaire entre George Chastelain, Jean Robertet et un certain Jean de Montferrant, que complète la description versifiée (les enseignes) des douze suivantes de Dame Rhétorique. Ces dernières personnifications allégoriques formulent une poétique qui, à bien des égards, annonce celle de la Renaissance. Le texte a fait l’objet d’une édition intégrale par Louis Batissier en 1838. Depuis ne se sont succédées que des éditions partielles privilégiant tantôt l’un, tantôt l’autre des correspondants. L’édition de David Cowling se base sur le manuscrit Nn. III. 2 de la bibliothèque universitaire de Cambridge, un document qui présente un intérêt philologique majeur tant pour sa provenance (il a été confectionné pour Jean de Montferrant lui-même, dont il porte le blason) que pour la richesse et la qualité de ses enluminures, au nombre de quinze. Celles-ci, qui entretiennent des rapports très étroits avec le texte et partagent avec les enseignes les mêmes métaphores de la création littéraire, n’avaient jamais été reproduites dans leur intégralité.
Les Douze Dames de Rhétorique, composé en 1463, se présente comme un échange épistolaire entre George Chastelain, Jean Robertet et un certain Jean de Montferrant, que complète la description versifiée (les enseignes) des douze suivantes de Dame Rhétorique. Ces dernières personnifications allégoriques formulent une poétique qui, à bien des égards, annonce celle de la Renaissance. Le texte a fait l’objet d’une édition intégrale par Louis Batissier en 1838. Depuis ne se sont succédées que des éditions partielles privilégiant tantôt l’un, tantôt l’autre des correspondants. L’édition de David Cowling se base sur le manuscrit Nn. III. 2 de la bibliothèque universitaire de Cambridge, un document qui présente un intérêt philologique majeur tant pour sa provenance (il a été confectionné pour Jean de Montferrant lui-même, dont il porte le blason) que pour la richesse et la qualité de ses enluminures, au nombre de quinze. Celles-ci, qui entretiennent des rapports très étroits avec le texte et partagent avec les enseignes les mêmes métaphores de la création littéraire, n’avaient jamais été reproduites dans leur intégralité.

















