
Give the Gift of Choice!
Too many options? Treat your friends and family to their favourite stores with a Bayshore Shopping Centre gift card, redeemable at participating retailers throughout the centre. Click below to purchase yours today!Purchase HereHome
Les trois Demoiselles du Père Maire: Version intégrale
Coles
Loading Inventory...
Les trois Demoiselles du Père Maire: Version intégrale in Ottawa, ON
By None
Current price: $3.21


By None
Les trois Demoiselles du Père Maire: Version intégrale in Ottawa, ON
Current price: $3.21
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Coles
Les trois Demoiselles du Père Maire (La Trilogie genevoise, premier volume) : C’était un vieux régent du Collège de Genève et on le conservait comme une antiquité. Mais comme c’était en même temps, de l’avis de tout le monde, un excellent régent et certainement le seul capable de tenir tête à une classe de plus de cent élèves, dont les trois quarts étaient des gamins genevois, c’est-à-dire tout ce qu’il y a au monde de plus indiscipliné, on lui passait ses manies.
Dans Les trois Demoiselles du Père Maire, alors qu’en 1870 au collège Calvin de Genève, la classe de septième compte 102 élèves, le régent – le Père Maire – est adepte de méthodes d’éducation d’une autre époque. Nicolas Pécolas et ses camarades apprennent vite à connaître les trois « demoiselles » qu’ils surnomment Héloïse, la Rogneuse et la Tessinoise.
L’humour féroce et implacable de Louis Dumur dénonçant l’hypocrisie bourgeoise, en se remémorant ses années d’école, fait merveille. Illustré par Gustave Wendt, qui était le dessinateur favori de Dumur, la « Trilogie genevoise » (avec « Le Centenaire de Jean-Jacques » et « L’École du dimanche ») se compose de trois romans publiés à Paris entre 1909 et 1911 contant l’enfance de Dumur dans une Genève protestante et rigoriste.
Les trois Demoiselles du Père Maire (La Trilogie genevoise, premier volume) : C’était un vieux régent du Collège de Genève et on le conservait comme une antiquité. Mais comme c’était en même temps, de l’avis de tout le monde, un excellent régent et certainement le seul capable de tenir tête à une classe de plus de cent élèves, dont les trois quarts étaient des gamins genevois, c’est-à-dire tout ce qu’il y a au monde de plus indiscipliné, on lui passait ses manies.
Dans Les trois Demoiselles du Père Maire, alors qu’en 1870 au collège Calvin de Genève, la classe de septième compte 102 élèves, le régent – le Père Maire – est adepte de méthodes d’éducation d’une autre époque. Nicolas Pécolas et ses camarades apprennent vite à connaître les trois « demoiselles » qu’ils surnomment Héloïse, la Rogneuse et la Tessinoise.
L’humour féroce et implacable de Louis Dumur dénonçant l’hypocrisie bourgeoise, en se remémorant ses années d’école, fait merveille. Illustré par Gustave Wendt, qui était le dessinateur favori de Dumur, la « Trilogie genevoise » (avec « Le Centenaire de Jean-Jacques » et « L’École du dimanche ») se compose de trois romans publiés à Paris entre 1909 et 1911 contant l’enfance de Dumur dans une Genève protestante et rigoriste.

















