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L'homme bio-éthique : pour une déontologie de la recherche sur le vivant
Coles
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L'homme bio-éthique : pour une déontologie de la recherche sur le vivant in Ottawa, ON
Current price: $12.99


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“La morale ne défend pas de faire des expériences sur son prochain, ni sur soi-même ; dans la pratique de la vie, les hommes ne font que faire des expériences les uns sur les autres”, disait Claude Bernard (1865). Essais de nouveaux médicaments, enquêtes épidémiologiques, expériences de psychologie sociale, etc. (beaucoup d’exemples sont empruntés à la psychiatrie) : l’ouvrage scrute l’évolution récente des attitudes à l’égard de la recherche et, en particulier, à l’égard de l’expérimentation scientifique sur des sujets humains. On y réfléchit sur le rapport ambigu entre activité scientifique et jugement moral. Les “comités d’éthique” ont à se prononcer sur des questions délicates : valeur scientifique des investigations, calcul du rapport risques/bénéfices, modalités du consentement demandé aux sujets... Il s’y cherche un difficile équilibre entre éthique personnaliste (“il faut respecter l’autonomie de l’individu”), éthique collective (“viser le plus grand bien du plus grand nombre”), éthique de la connaissance (“le progrès de la connaissance est un bien en soi”). Lecteurs potentiellement intéressés : ceux qui font de la recherche sur des sujets humains (médecins, pharmacologues, psychologues...), ceux qui sont exposés à devenir peut-être sujets de recherche (nous tous).
“La morale ne défend pas de faire des expériences sur son prochain, ni sur soi-même ; dans la pratique de la vie, les hommes ne font que faire des expériences les uns sur les autres”, disait Claude Bernard (1865). Essais de nouveaux médicaments, enquêtes épidémiologiques, expériences de psychologie sociale, etc. (beaucoup d’exemples sont empruntés à la psychiatrie) : l’ouvrage scrute l’évolution récente des attitudes à l’égard de la recherche et, en particulier, à l’égard de l’expérimentation scientifique sur des sujets humains. On y réfléchit sur le rapport ambigu entre activité scientifique et jugement moral. Les “comités d’éthique” ont à se prononcer sur des questions délicates : valeur scientifique des investigations, calcul du rapport risques/bénéfices, modalités du consentement demandé aux sujets... Il s’y cherche un difficile équilibre entre éthique personnaliste (“il faut respecter l’autonomie de l’individu”), éthique collective (“viser le plus grand bien du plus grand nombre”), éthique de la connaissance (“le progrès de la connaissance est un bien en soi”). Lecteurs potentiellement intéressés : ceux qui font de la recherche sur des sujets humains (médecins, pharmacologues, psychologues...), ceux qui sont exposés à devenir peut-être sujets de recherche (nous tous).

















