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Marrane et marronne: La co-écriture réversible d’André et de Simone Schwarz-Bart
Coles
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Marrane et marronne: La co-écriture réversible d’André et de Simone Schwarz-Bart in Ottawa, ON
By None
Current price: $245.99


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Size: Hardcover
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Cinquante ans jour pour jour après son foudroyant premier roman, Le Dernier des Justes , paraît posthumément L’Etoile du matin (2009). C’est le moment de revisiter l’ensemble de l’œuvre d’André (1928-2006) et de Simone Schwarz-Bart (°1938), pour y déceler d’abord les traces d’un triple trauma : la Shoah, « l’Affaire Schwarz-Bart » et la relative marginalisation dans le double canon (études juives, études caribéennes).
En effet, que ce soit dans la littérature de la Shoah ou dans la littérature de l’esclavage, l’auteur antillais d’adoption semble comme « ex-communié ». Or, de l’Univers de concentration à l’Univers de Plantation, il dépiste les mêmes mécanismes de déshumanisation et la même nécessité à faire un double devoir de mémoire. A travers une étude de l’intertextualité tant en amont qu’en aval, d’une autotextualité entre le cycle ashkénaze et le cycle antillais, il devient clair qu’entre polonisation et créolisation, il y a réversibilité.
Cinquante ans jour pour jour après son foudroyant premier roman, Le Dernier des Justes , paraît posthumément L’Etoile du matin (2009). C’est le moment de revisiter l’ensemble de l’œuvre d’André (1928-2006) et de Simone Schwarz-Bart (°1938), pour y déceler d’abord les traces d’un triple trauma : la Shoah, « l’Affaire Schwarz-Bart » et la relative marginalisation dans le double canon (études juives, études caribéennes).
En effet, que ce soit dans la littérature de la Shoah ou dans la littérature de l’esclavage, l’auteur antillais d’adoption semble comme « ex-communié ». Or, de l’Univers de concentration à l’Univers de Plantation, il dépiste les mêmes mécanismes de déshumanisation et la même nécessité à faire un double devoir de mémoire. A travers une étude de l’intertextualité tant en amont qu’en aval, d’une autotextualité entre le cycle ashkénaze et le cycle antillais, il devient clair qu’entre polonisation et créolisation, il y a réversibilité.

















