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Nous étions deux
Coles
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Nous étions deux in Ottawa, ON
By None
Current price: $13.99


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L’auteur évoque son enfance dans le Nord de la France, marquéepar la maltraitance, les humiliations et l’absence d’amour d’un père qui neleur a jamais offert ni sourire ni reconnaissance, allant jusqu’à lesdéshériter.
Mis à l’écart dès le plus jeune âge, il voit son frère se réfugierdans un monde imaginaire, une dérive qui le conduira progressivement à laschizophrénie.
Le « strapontin » devient alors le symbole de la place infimeque leur père leur a laissée dans sa vie : une place précaire, marginale,presque invisible.
Malgré leurs efforts pour mériter son affection, les deuxfrères n’ont rencontré que rejet et indifférence. À travers ce récit intime etbouleversant, l’auteur dénonce les mécanismes familiaux et les dispositionslégales qui peuvent conduire à l’exclusion injuste des enfants.
Il appelle à un modèle fondé sur la bienveillance
« Toute mavie, j’ai cru que le doberman représentait le plus grand danger, mais je nesavais pas que ce danger venait de l’intérieur de ma propre famille. Levéritable doberman se cachait dans l’ombre, et il nous avait déjà dévorésdepuis que nous étions de jeunes enfants. »
L’auteur évoque son enfance dans le Nord de la France, marquéepar la maltraitance, les humiliations et l’absence d’amour d’un père qui neleur a jamais offert ni sourire ni reconnaissance, allant jusqu’à lesdéshériter.
Mis à l’écart dès le plus jeune âge, il voit son frère se réfugierdans un monde imaginaire, une dérive qui le conduira progressivement à laschizophrénie.
Le « strapontin » devient alors le symbole de la place infimeque leur père leur a laissée dans sa vie : une place précaire, marginale,presque invisible.
Malgré leurs efforts pour mériter son affection, les deuxfrères n’ont rencontré que rejet et indifférence. À travers ce récit intime etbouleversant, l’auteur dénonce les mécanismes familiaux et les dispositionslégales qui peuvent conduire à l’exclusion injuste des enfants.
Il appelle à un modèle fondé sur la bienveillance
« Toute mavie, j’ai cru que le doberman représentait le plus grand danger, mais je nesavais pas que ce danger venait de l’intérieur de ma propre famille. Levéritable doberman se cachait dans l’ombre, et il nous avait déjà dévorésdepuis que nous étions de jeunes enfants. »

















