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Récit d'un avocat
Coles
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Récit d'un avocat in Ottawa, ON
By None
Current price: $10.99


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Dans Récit d'un avocat, le narrateur exerce, on le devine, la profession d'avocat. Si dans les représentations courantes il est question d'une classe brillante plastronnant à la télévision à propos de cas judiciaires retentissants, le métier tel qu'il transparaît ici est davantage l'affaire de seconds rôles, de « collaborateurs », de ronds-de-cuir travaillant à l'examen de causes ennuyeuses, ordinaires, sans éclat. Le narrateur est de ceux-là.Or sa maladie singulière, sa sensibilité fatiguée, associées à la rencontre d'une femme magistrat, de la prison, d'un fait divers vieux de seize ans, d'une autre femme et d'une cause politique, vont le conduire à certaines extrémités.En 1996, deux immigrants kurdes sont condamnés par la cour d'assises du Jura à trente années de réclusion criminelle pour l'un, à la même peine à perpétuité pour l'autre, en répression des faits de viol aggravé, assassinat en concomitance, tortures et actes de barbarie commis au préjudice de leur victime.Leur victime, c'était Annie B., vingt-cinq ans, aide-soignante originaire d'Alsace, violée, torturée, brûlée vive dans la nuit du 8 au 9 juillet 1994. C'est à cette affaire que va se retrouver mêlé le narrateur, presque à son corps défendant. De son rôle dans la suite des faits il livre ici le scrupuleux détail.Antoine Brea, dans la vie, et sous un autre nom, est avocat. Dans ce récit aux airs de thriller judiciaire, d'anticipation ou de série noire, peu de choses sont entièrement imaginaires.
Dans Récit d'un avocat, le narrateur exerce, on le devine, la profession d'avocat. Si dans les représentations courantes il est question d'une classe brillante plastronnant à la télévision à propos de cas judiciaires retentissants, le métier tel qu'il transparaît ici est davantage l'affaire de seconds rôles, de « collaborateurs », de ronds-de-cuir travaillant à l'examen de causes ennuyeuses, ordinaires, sans éclat. Le narrateur est de ceux-là.Or sa maladie singulière, sa sensibilité fatiguée, associées à la rencontre d'une femme magistrat, de la prison, d'un fait divers vieux de seize ans, d'une autre femme et d'une cause politique, vont le conduire à certaines extrémités.En 1996, deux immigrants kurdes sont condamnés par la cour d'assises du Jura à trente années de réclusion criminelle pour l'un, à la même peine à perpétuité pour l'autre, en répression des faits de viol aggravé, assassinat en concomitance, tortures et actes de barbarie commis au préjudice de leur victime.Leur victime, c'était Annie B., vingt-cinq ans, aide-soignante originaire d'Alsace, violée, torturée, brûlée vive dans la nuit du 8 au 9 juillet 1994. C'est à cette affaire que va se retrouver mêlé le narrateur, presque à son corps défendant. De son rôle dans la suite des faits il livre ici le scrupuleux détail.Antoine Brea, dans la vie, et sous un autre nom, est avocat. Dans ce récit aux airs de thriller judiciaire, d'anticipation ou de série noire, peu de choses sont entièrement imaginaires.


















