
Give the Gift of Choice!
Too many options? Treat your friends and family to their favourite stores with a Bayshore Shopping Centre gift card, redeemable at participating retailers throughout the centre. Click below to purchase yours today!Purchase HereHome
Un joli printemps
Coles
Loading Inventory...
Un joli printemps in Ottawa, ON
By None
Current price: $48.95


By None
Un joli printemps in Ottawa, ON
Current price: $48.95
Loading Inventory...
Size: Paperback
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Coles
« Orian est parti. J’essaie de me raisonner et de me remémorer ses paroles réconfortantes, mais je ne ressens que du vide, un poids énorme sur ma poitrine qui rend ma respiration difficile, et une multitude de larmes qui viennent mourir dans mon cou trempé. Le rhum abusivement ingéré, embrouille mes pensées et ne fait qu’accentuer ma sensation d’un climat apocalyptique dans mon psychisme. Line arrive. Elle me prend dans ses bras, me couche et se couche auprès de moi. Sa présence me rassure un peu. Je sombre, il est 4 h 00. »
Cet effondrement violent et brutal est incompréhensible et disproportionné, par rapport au contexte dans lequel il s’inscrit. Pourquoi le masque a-t-il volé en éclats ? Commence alors une introspection longue et douloureuse – mais cathartique – dans une double temporalité, à la limite entre le roman et le témoignage. Le retour en arrière est impossible, il va falloir trouver une issue. Mais comment ?
Entre pudeur et franchise dérangeante, découvrez le récit simple et sincère d’une vie, où tout ce que l’autre a brisé ne peut que lentement se réparer.
« Orian est parti. J’essaie de me raisonner et de me remémorer ses paroles réconfortantes, mais je ne ressens que du vide, un poids énorme sur ma poitrine qui rend ma respiration difficile, et une multitude de larmes qui viennent mourir dans mon cou trempé. Le rhum abusivement ingéré, embrouille mes pensées et ne fait qu’accentuer ma sensation d’un climat apocalyptique dans mon psychisme. Line arrive. Elle me prend dans ses bras, me couche et se couche auprès de moi. Sa présence me rassure un peu. Je sombre, il est 4 h 00. »
Cet effondrement violent et brutal est incompréhensible et disproportionné, par rapport au contexte dans lequel il s’inscrit. Pourquoi le masque a-t-il volé en éclats ? Commence alors une introspection longue et douloureuse – mais cathartique – dans une double temporalité, à la limite entre le roman et le témoignage. Le retour en arrière est impossible, il va falloir trouver une issue. Mais comment ?
Entre pudeur et franchise dérangeante, découvrez le récit simple et sincère d’une vie, où tout ce que l’autre a brisé ne peut que lentement se réparer.

















