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Une productrice engagée au temps de l' ORTF : Michèle Arnaud et les Variétés rive gauche
Coles
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Une productrice engagée au temps de l' ORTF : Michèle Arnaud et les Variétés rive gauche in Ottawa, ON
By None
Current price: $26.27


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Size: Kobo eBook
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À la fin des années 1950, Michèle Arnaud, une chanteuse au répertoire étiqueté rive gauche, devient productrice de variétés à la télévision. Pendant plus d’une décennie, elle va explorer, avec la complicité de quelques grands « téléastes » – Jean-Christophe Averty, Pierre Koralnik et Jacques Rozier – tous les possibles du genre des variétés à la télévision.
Elle perpétue la tradition du music-hall avec Music-Hall de France avant d’explorer l’art de la « mise en pages » avec Les Raisins verts de Jean-Christophe Averty puis l’esthétique du « plein air » avec Pierre Koralnik et la collection des Ni figue ni raisin. Elle propose enfin une série de téléfilms où la fiction finit par l’emporter sur le traditionnel défilé des attractions constitutif du genre des variétés, comme dans la comédie musicale Anna, en 1967.
Cette mise en scène innovante et audacieuse, voire iconoclaste, des artistes de la scène française et internationale va lui valoir la reconnaissance d’une partie de la critique et du public mais aussi des polémiques récurrentes qui vont alimenter une incessante « guerre des variétés » attisée par des organes de presse peu bienveillants à son égard.
À la fin des années 1950, Michèle Arnaud, une chanteuse au répertoire étiqueté rive gauche, devient productrice de variétés à la télévision. Pendant plus d’une décennie, elle va explorer, avec la complicité de quelques grands « téléastes » – Jean-Christophe Averty, Pierre Koralnik et Jacques Rozier – tous les possibles du genre des variétés à la télévision.
Elle perpétue la tradition du music-hall avec Music-Hall de France avant d’explorer l’art de la « mise en pages » avec Les Raisins verts de Jean-Christophe Averty puis l’esthétique du « plein air » avec Pierre Koralnik et la collection des Ni figue ni raisin. Elle propose enfin une série de téléfilms où la fiction finit par l’emporter sur le traditionnel défilé des attractions constitutif du genre des variétés, comme dans la comédie musicale Anna, en 1967.
Cette mise en scène innovante et audacieuse, voire iconoclaste, des artistes de la scène française et internationale va lui valoir la reconnaissance d’une partie de la critique et du public mais aussi des polémiques récurrentes qui vont alimenter une incessante « guerre des variétés » attisée par des organes de presse peu bienveillants à son égard.

















